Ludmilla: Je suis désolée pour
tout ce que tu as eu à subir ma chérie,
j’aurais du m’opposer entre toi et elle,
j’espère que tu pourras me pardonner…
Anaya: Mamie j’ai rien à te
pardonner, tu n’es responsable de rien. Souvent dans ma
chambre je pensais à toi et papy, c’était
ça qui m’aidait à tenir. J’attendais
toujours les grandes vacances avec impatience pour pouvoir venir
ici.
Ludmilla: Si, d’un certain côté
j’en suis responsable, c’est ma fille… Je ne
sais pas ce qui c’est passé, on a pourtant
essayés de l’élever de notre mieux, ton grand
père l’adorait, il lui donnait tout ce qu’elle
désirait. Mais elle n’était jamais satisfaite,
elle s’énervait pour un oui ou pour un non. Puis est
arrivé le jour où elle a rencontrée ton
père…
Anaya écoutait, attentive depuis le temps qu’elle
attendait que quelqu' un lui parle enfin de son père ce
père absent enfin le moment était
arrivé…
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