Le docteur ne s’offusqua
pas de la colère légitime de la jeune femme.
C’était d’ailleurs une réaction naturel,
après la douleur venait souvent la colère, une fureur
qui n’était pas diriger vers lui mais dont il
était la cible. La douleur de perdre un être cher
était tellement immense que les gens s’en
prenaient à la personne porteuse de mauvaises nouvelles.
Même lui, a chaque fois qu’un de ses patient
décédés sans qu’il n’ai pu faire
quoi que ce soit ressentait une terrible ressentiment
envers le destin qui faisait vivre mais aussi mourir les gens
aussi facilement.
Docteur: Elle était trop faible jamais elle
n’aurait
supporter le transport, il a fallut
agir immédiatement mais malheureusement c’était
trop tard. Le cœur de votre grand-mère avait
déjà été fragilisé lors de sa
première attaque. Elle savait qu’une deuxième
lui serait fatale…
Anaya: Elle le
savait… Elle ne m’en a jamais rien dit…
Docteur: Sans doute pour ne pas vous
inquiéter.
La colère d’anaya s’éteignit comme il
était venu et un sentiment de vide l’habitait
désormais.
Anaya: Puis je la voir? Une dernière
fois…
Docteur: Bien sur suivez moi.
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